Les droits de propriété et nous

4 février 2010

Je ne bois pas beaucoup de café. Mais mes parents m’ont acheté un joli kit de tasses des Beatles, et au bureau, nous avons une machine à espressos.

Mon patron fait part sur son blogue d’une intéressante discussion que nous avons eu en analysant la différence entre biens communs et biens privés, à une échelle très réduite : En gros, les tasses du bureau (qui appartiennent à tous, et dont la responsabilité incombe à tout le monde, donc à personne) sont toujours sales, et celles qui m’appartiennent mais que je prête à mes collègues (moyennant lavage et restitution) restent propres.

La propriété publique d’Impact Campus est toujours sale. Parce que ceux qui l’utilisent se déresponsabilisent de cette saleté. La propriété privée, prêtée à qui le demande, est toujours propre, parce que les gens assument les actes qu’ils posent en tant qu’individus et respectent la propriété privée d’autrui.

Le café à Impact Campus est un système à deux vitesses, et c’est le système privé qui brille par son efficacité.

La réflexion est intéressante, et Joëlle me fait dire que c’est là la critique qu’Aristote faisait de la République de Platon. Sur ce, je retourne à ma relecture de Politique.

(AJOUT : Le lecteur «Jack in the box» me rappelle le terme approprié : The tragedy of the commons. Merci Jack!)

Impact Campus : 26 janvier

26 janvier 2010

Cette semaine :

J’ai publié : Une entrevue avec Emilie Guimond (Faut-il réformer le caucus?), une brève sur les demandes des médias du campus (Impact et CHYZ solliciteront les étudiants), une interrogation de la part de la CADEUL (Le projet de LPU au neutre), un court survol des dernières demandes du MAPAQ (Les étudiants doivent se plier aux règles du MAPAQ) et une mise au point sur le prix des livres usagés (Livres plus chers au MLU?). Je résume les discussion qui ont lieu parmi les étudiants en science politique (L’AEESPUL réenvisage son indépendance, les tractations de McGill (L’Université McGill va de l’avant avec son MBA à 30 000$) et les réactions canadiennes à la prorogation du Parlement (Manifestations contre la prorogation et Militantisme Facebook).

Nos journalistes se sont surpassés cette semaine : Benoit Liodenot a lu le dernier ouvrage de Joseph Facal (Le Québec passionément), Valérie Roussel s’est penchée sur le cas du Collectif de minuit, notre dossier en Une (Il est encore minuit, ou Les marmites se cachent pour bouillir), et Dominique Auger Gagnon a couvert une organisation qui sert des repas à des étudiants en difficultés financières (Un dîner et des sourires en prime). Mon patron Jean-Louis Tedone nous a prêté main forte en revenant sur la mobilisation universitaire pour venir en aide aux victimes du séisme en Haïti (Mobilisation générale). Je reprends un article de Sarah Molyneaux paru dans le Xaverian Weekly (Les étudiants contestent la nomination automatique d’un chancellor).

J’analyse brièvement l’industrie des téléphones mobiles de nouvelle génération dans notre section Sciences et technologie (La téléphonie intelligente évolue vite, mais pas au Canada).

J’en  profite pour prendre 700 mots pour régler tous les problèmes du système d’éducation, dans ce que j’appelle La réforme F. M. Gagnon. Vous me remercierez plus tard.

Et moi, je remercie tous mes collègues et mes journalistes, tout en vous souhaitant bonne lecture!

Les idées libres restent

23 janvier 2010

Ce soir, une idée me trotte dans la tête, celle de retrouver un micro-projet sur lequel j’avais travaillé : En 2003-2004, alors que j’étais encore au secondaire, j’ai découvert Wikipédia. Comme aujourd’hui, la version française accusait un certain retard par rapport à son équivalent anglophone, mais à l’époque, elle était carrément embryonnaire (La preuve, j’ai créé l’article «Angle», tout comme j’ai débuté l’article «Exode rural»).

Ce n’est donc pas une surprise si j’ai tout de suite sauté dans le wagon (que j’ai malheureusement quitté depuis) de Wikibooks. Le micro-projet sur lequel j’avais travaillé, c’est la création d’un logo pour la branche francophone du projet. Même si la discussion a depuis été perdue, j’avais proposé un logo que je ne trouvais pas si mal :

Rien pour fouetter sa grand-mère, comme on dit, mais tout de même l’idée du Wikilien et du partage entre les ouvrages. En plus, comme je n’avais pas les capacités de graphiste pour concevoir une reliure digne de ce nom pour les livres, j’avais interprété ce manque comme étant une représentation de l’état transitoire des Wikilivres. Avec le recul, je me dis que ce n’étais pas mal.

Pour en revenir au fait que ce logo me trottait dans la tête. J’ai googlé un peu pour le retrouver, et j’ai découvert quelque chose de proprement stupéfiant : Quelqu’un sur le site l’avait déterré et avait proposé une reconsidération de celui-ci (ils ont bien le droit, je leur ai donné)!

Permettez-moi d’en tirer une leçon qui peut sembler un peu forte : Les meilleures idées ont besoin d’être partagées pour s’épanouir. Si les projets de Wikimedia n’utilisaient pas une licence si ouverte, ils ne pourraient pas avoir d’archives utilisables aussi vastes. Si j’avais gardé le logo pour moi, ou s’il avait été proposé sous une licence plus restrictive, il n’aurait pas été reconsidéré, et n’aurait jamais pu être retrouvé par un quelconque utilisateur. Les idées libres, exprimées librement, restent.

Même si cette idée n’a pas été retenue, je sens qu’elle a au moins eu la chance d’être discutée, réfléchie et contre-pesée plutôt que d’être morte en 2004. Le web, l’abolition des limites de stockage et les licences libres me semblent permettre une méritocratie des idées qui me plaît. À un coût que Chris Anderson se plairait de commenter.

Impact Campus du 19 janvier 2010

19 janvier 2010

Comme le dirait un animateur d’une émission d’affaires publiques, grosse émission édition cette semaine.

Pour ma part, une grosse édition veut dire plusieurs articles : Croissants fertiles, Un kiosque conservateur fait jaser, Bonne note pour les étudiants canadiens, Les étudiants de l’UQTR votent non … et ceux de l’AEESPUL s’interrogeront, Les étudiants en sciences de la santé invitent les étudiants à leur tendre le bras, Consultation imminente au sujet de la ceinture verte de Québec, Bye-bye éconologis, Un jury citoyen pour trancher une question épineuse.

Dans ma chronique, je pose une question relativement claire : Que vaut mon DEC (en science humaines pas de maths)?

Cependant, une chance que je peux compter sur Valérie Roussel (Vaisselle biodégradable au brûleur), Vincent Breton Suzanne Fortin-Duplessis (Le français au Canada : Une situation peu enviable), Paul-Émile Auger (Le mythe Ignatieff)!

Nous avons aussi publié une traduction d’un article d’Erin Hale (L’AMUSE est accréditée par Québec) un texte originalement paru dans le McGill Daily.

Merci à tous les journalistes et à l’équipe!

Bonne lecture!

Impact Campus du 12 janvier 2010

12 janvier 2010

Première édition de la décennie, et une édition toute fraîche, qui plus est!

J’ai été recueillir l’avis des étudiants sur leurs manuels scolaires (Combien valent vos livres?), je résume les récriminations des étudiants canadiens au sujet du financement des études (Le financement fédéral est affecté), et je relate une sortie au cinéma où j’ai été témoin d’âgisme (Souffrez-vous d’âgisme?).

J’ai eu l’occasion de publier un retour définitif de François René de Cotret sur l’achat obligatoire du MacBook Pro dans les programmes de journalisme (Le MacBook Pro obligatoire. Pourquoi? Parce que!), un portrait intime du Parlement étudiant du Québec de Marie-Ève Martel (Parlement étudiant : Une année de premières), une entrevue analytique qu’a accordé Guy Laforest à mon collègue Louis LaHaye Roy (L’Ère de l’ADQ : Peu d’avancées en dix ans) ainsi que ma traduction d’un article de Charlotte Bailey publié originalement dans le Fulcrum de l’Université d’Ottawa (Une bataille pour rester sur le campus se termine par une arrestation).

Pas mal, pour commencer l’année!

Parlons blogue.

20 décembre 2009

En cette période de réjouissances (et de congé pour Impact Campus, hou là là), c’est le temps de prendre des décisions.

Pas des résolutions : il s’agit plutôt de réfléchir sur ce que je fais sur le web. Et de remanier mon approche.

C’est pourquoi, et certains l’ont déjà remarqué, La Communauté Internationale est de retour. De plus, j’ai aussi décidé de favoriser une approche plus engagée dans mon blogue personnel, que vous lisez présentement. Au lieu de «domper» des liens vers mes différents projets, voici donc un blogue en bonne et due forme.

Pour les résolutions, on repassera!

Participation à La Voix du Libre

9 décembre 2009

Comme il faisait tempête le 9 décembre, et que les invités ont préféré se tenir loin des routes plutôt que de venir dans les studios de CKIA (et on ne peut les en blâmer ;) ), j’ai fait un crochet par l’émission La Voix du Libre pour participer à un panel improvisé avec Yannick Pavard, François Bédard, David Tremblay et Mehdi Guermazi, question de discuter de l’actualité des logiciels libres.

Voici un lien vers la page de l’épisode en question, et j’en profite pour vous suggérer la baladodiffusion de l’émission.

Dans Impact Campus, édition du 8 décembre 2009

8 décembre 2009

Dernière édition avant le congé de Noël!

Cette semaine, j’ai écrit sur le Caucus de la CADEUL (Le mouvement étudiant bouillonne), sur un symposium sur les études post-doctorales (La recherche post-doctorale s’affiche), sur l’ASSÉ (L’ASSÉ occupe), et sur le retour d’un journal étudiant sur le campus (La marmite est remise sur le feu). Par la suite, je touche au monde agricole dans ma chronique (Agri) culture (générale).

Comme à l’habitude, mon excellente équipe de journalistes composée cette semaine de Dominique Auger Gagnon (Des hot dogs pour faire du bruit sur Capsule), Sonia Mathieu (Devenir adulte, à sa façon) et Benoit Liodenot (Un dépoussiérage du règlement pas toujours productif) ont couvert l’actualité pour les étudiants.

Pour sa part, notre chroniqueur (et directeur général sortant) Patrick Petitclerc signe sa dernière intervention (Mes adieux) dans nos pages.

Bonne chance Patrick, merci à mes dévoués journalistes et bonne lecture à tous!

Impact Campus, édition du 1er décembre 2009

1 décembre 2009

Cette semaine, j’ai eu le bonheur de travailler avec plusieurs journalistes pour fignoler notre édition d’Impact Campus.

J’ai donc écrit un article sur une manifestation de la CADEUL, l’AELIÉS et le SARE au sujet du système Capsule (Les étudiants invités à se goinfrer), article qui d’ailleurs se retrouve en Une. J’ai aussi assisté à l’Assemblée générale de l’Université Laval (Présence en hausse à l’AG de l’UL).

Ma chronique a été prêtée temporairement à Alexandre Boutet-Dorval, qui en a profité pour se défouler (Capsule nous encapsule). À mon grand plaisir, Vincent Breton (Le temps d’un changement de mentalité), Gabrielle Lachance (La Grippe bien installée, Les médias et la Grippe et Seulement une enquête), François René de Cotret («Toujours pas de plan»), Marie-Ève Martel («Mon vote vaut ton vote»), Dave Charron Arseneau (Asie : Le développement au détriment de la planète?) et notre Chien de garde Patrick Petitclerc (Échec d’un modèle) ont aussi collaboré dans mes pages d’Impact Campus.

Je les remercie et je vous souhaite bonne lecture!

Dans Impact Campus, édition du 24 novembre 2009

24 novembre 2009

Dans cette édition d’Impact Campus :

Chronique
«C’est scandaleux!»

Articles
La FEUQ divise les étudiants
Les étudiants d’ailleurs se mobilisent contre les frais
Colère et hot dogs sans Conseil
600 donneurs attendus pour une collecte de sang au Peps
Un autre projet de loi contesté par la CRÉPUQ